Une
approche littératiée pour apprendre la langue et les sciences en immersion :
Résultats
d’une étude quasi-expérimentale
Tout d’abord, je
veux vous dire que ce sommaire est basé sur le discours par des
professeurs-chercheurs qui était basé sur leur « PowerPoint ».
Malheureusement, le « PowerPoint » n’est pas disponible donc,
je n’ai pas des données spécifiques à propos l’étude ni la composition de
chaque groupe (contrôle et expérimentale) pour faire un sommaire précis pour
vous parce que ces données étaient fournies dans leur PowerPoint sur l’écran
duquel personne ne peut voir pendant tout le vidéo. Cela étant dit, je vais essayer
de résumer ce qu’on a appris uniquement à travers de leurs paroles.
Leur question de base :
Comparer l’apprentissage langagier et scientifique par deux différentes
approches pour enseigner les sciences et la langue en immersion
française : 1) une approche littératiée; 2) l’approche courante dans le
système scolaire au NB.
Pourquoi ont-ils fait leur étude?
• Il y a des défis d’enseigner les
sciences en immersion
• Les élèves en immersion apprennent les
sciences, mais leurs compétences en français seraient négligées en sciences –
trop d’accent sur les matières au détriment de la langue
Leur conclusion :
• Les stratégies pédagogiques inspirées
des programmes d'alphabétisation peuvent venir appuyer l’enseignement des
sciences en immersion.
• Les développements langagier et
conceptuel évoluent ensemble, puisque la pensée exige la langue et la langue
exige la pensée
Ce que j’ai appris :
Marianne Cormier (Université de
Moncton) et Miles Turnbull (University of Prince Edward Island) disent qu'on
enseigne comme d’habitude des choses scolaires isolées pendant les cours
d’immersion. Mettons que je suis en train d’enseigner une matière de science.
Je vais mettre l’accent sur les contenus uniquement. L’espoir est lorsqu’on donne
notre leçon dans la L2 aux
élèves, ils vont suivre le contenu en premier et apprendre la L2 à travers d’osmose en seconde.
C’est-à-dire, ils apprennent des choses grammaticales par eux-mêmes pendant
qu'ils écoutent la séance de professeur et qu'ils lisent le manuel.
Au contraire, cette étude veut
monter qu’on peut incorporer les deux en même temps; dans la même leçon. Donc,
si on prend notre exemple d’avant, imaginez qu’avant de lire l’article
scientifique du jour, on fait une petite séance basée sur son vocabulaire. Pis
après cela, on souligne la forme de verbes, les temps utilisés, la formation de
ces temps, etc. dans l’article. À ce moment-là, on commencerait la leçon
principale (la science) et selon leur étude, les deux ont trouvé des
« gains » significatifs dans l’apprentissage d’élèves. Donc, selon
moi, cette vidéo nous montre l’importance de pratiquer l'étayage dans nos
leçons quotidiennes. Leur méthode était basée sur cette idée sauf qu'on, dans
cette étude, commence l’étayage avec l’apprentissage langagier et continue
l’apprentissage scientifique à place de mettre l’accent uniquement sur le
contenu scientifique.
Il n’est pas toujours evident comment rendre les recherches pratiques. Dans cette situation je suggère des moyens suivants:
ReplyDelete1. L’intégration de la langue et du contenu compte pour beaucoup.
L’enseignement d’un contenu comme les sciences sans mettre l’accent sur la langue est inefficace et les élèves ne tirent pas profit de leur pratique du français. Les enseignants peuvent prévoir des unités de contenu, comme celle des volcans et des tremblements de terre décrite dans notre article, pour atteindre des objectifs langagiers et de contenu.
2. Il est important de lire, de parler et d’écrire au sujet de la science, tout comme écouter et lire des présentations et des textes scientifiques.
Les élèves sont capables de lire, de parler et d’écrire au sujet de la science. Il est aussi important d’inciter les élèves à écouter et consulter une variété de textes scientifiques liés au contenu de leurs études. Plus ils écoutent et plus ils s’expriment oralement ou par écrit, plus leurs connaissances du français s’améliorent tout en apprenant des notions de contenu (par ex. les sciences).
3. L’enseignement de stratégies de littératie aux élèves est également utile.
Lire, écrire et parler de science n’est pas chose facile au début des classes immersives en français. Écouter et lire de vrais textes en français traitant de science représentent aussi un défi. Il est nécessaire d’enseigner aux élèves des stratégies de compréhension avant, pendant et suivant ces tâches afin de leur permettre de réussir.
4. Un recours modéré à l’anglais langue première peut se révéler nécessaire
Au cours d’exercices où le contenu pose des défis et va au-delà des compétences de l’élève en français, il se peut qu’un certain recours à la langue première soit nécessaire pour soutenir l’élève face aux écueils cognitifs et linguistiques que représentent la lecture et l’expression orale et écrite en science. À condition que les élèves soient exposés à beaucoup de français et qu’ils travaillent à des tâches qui doivent être accomplies en français, il leur est utile de pouvoir recourir de façon modérée à leur langue première.
Robbie, ton article va très bien en combinaison avec le mien. L'idée principal qu'on doit faire des liens entre les autres cours et le français me semble être le clé des articles set semaine. Le seul problem a mon avis et le communication entre prof pour avoir du synergie entre lesson. Les stratégie dans ces article me semble plus applicable dans une salle de classe élémentaire plutôt qu'une classe secondaire.
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