Monday, 1 December 2014

Une approche littératiée...

Une approche littératiée pour apprendre la langue et les sciences en immersion :
Résultats d’une étude quasi-expérimentale

Tout d’abord, je veux vous dire que ce sommaire est basé sur le discours par des professeurs-chercheurs qui était basé sur leur « PowerPoint ». Malheureusement, le « PowerPoint » n’est pas disponible donc,  je n’ai pas des données spécifiques à propos l’étude ni la composition de chaque groupe (contrôle et expérimentale) pour faire un sommaire précis pour vous parce que ces données étaient fournies dans leur PowerPoint sur l’écran duquel personne ne peut voir pendant tout le vidéo. Cela étant dit, je vais essayer de résumer ce qu’on a appris uniquement à travers de leurs paroles.


Leur question de base : Comparer l’apprentissage langagier et scientifique par deux différentes approches pour enseigner les sciences et la langue en immersion française : 1) une approche littératiée; 2) l’approche courante dans le système scolaire au NB.

Pourquoi ont-ils fait leur étude?
•          Il y a des défis d’enseigner les sciences en immersion
•          Les élèves en immersion apprennent les sciences, mais leurs compétences en français seraient négligées en sciences – trop d’accent sur les matières au détriment de la langue

Leur conclusion :
•          Les stratégies pédagogiques inspirées des programmes d'alphabétisation peuvent venir appuyer l’enseignement des sciences en immersion.
•          Les développements langagier et conceptuel évoluent ensemble, puisque la pensée exige la langue et la langue exige la pensée

Ce que j’ai appris :
Marianne Cormier (Université de Moncton) et Miles Turnbull (University of Prince Edward Island) disent qu'on enseigne comme d’habitude des choses scolaires isolées pendant les cours d’immersion. Mettons que je suis en train d’enseigner une matière de science. Je vais mettre l’accent sur les contenus uniquement. L’espoir est lorsqu’on donne notre leçon dans la L2 aux élèves, ils vont suivre le contenu en premier et apprendre la L2 à travers d’osmose en seconde. C’est-à-dire, ils apprennent des choses grammaticales par eux-mêmes pendant qu'ils écoutent la séance de professeur et qu'ils lisent le manuel.


Au contraire, cette étude veut monter qu’on peut incorporer les deux en même temps; dans la même leçon. Donc, si on prend notre exemple d’avant, imaginez qu’avant de lire l’article scientifique du jour, on fait une petite séance basée sur son vocabulaire. Pis après cela, on souligne la forme de verbes, les temps utilisés, la formation de ces temps, etc. dans l’article.  À ce moment-là, on commencerait la leçon principale (la science) et selon leur étude, les deux ont trouvé des « gains » significatifs dans l’apprentissage d’élèves. Donc, selon moi, cette vidéo nous montre l’importance de pratiquer l'étayage dans nos leçons quotidiennes. Leur méthode était basée sur cette idée sauf qu'on, dans cette étude, commence l’étayage avec l’apprentissage langagier et continue l’apprentissage scientifique à place de mettre l’accent uniquement sur le contenu scientifique. 

2 comments:

  1. Il n’est pas toujours evident comment rendre les recherches pratiques. Dans cette situation je suggère des moyens suivants:

    1. L’intégration de la langue et du contenu compte pour beaucoup.
    L’enseignement d’un contenu comme les sciences sans mettre l’accent sur la langue est inefficace et les élèves ne tirent pas profit de leur pratique du français. Les enseignants peuvent prévoir des unités de contenu, comme celle des volcans et des tremblements de terre décrite dans notre article, pour atteindre des objectifs langagiers et de contenu.

    2. Il est important de lire, de parler et d’écrire au sujet de la science, tout comme écouter et lire des présentations et des textes scientifiques.

    Les élèves sont capables de lire, de parler et d’écrire au sujet de la science. Il est aussi important d’inciter les élèves à écouter et consulter une variété de textes scientifiques liés au contenu de leurs études. Plus ils écoutent et plus ils s’expriment oralement ou par écrit, plus leurs connaissances du français s’améliorent tout en apprenant des notions de contenu (par ex. les sciences).
    3. L’enseignement de stratégies de littératie aux élèves est également utile.

    Lire, écrire et parler de science n’est pas chose facile au début des classes immersives en français. Écouter et lire de vrais textes en français traitant de science représentent aussi un défi. Il est nécessaire d’enseigner aux élèves des stratégies de compréhension avant, pendant et suivant ces tâches afin de leur permettre de réussir.

    4. Un recours modéré à l’anglais langue première peut se révéler nécessaire

    Au cours d’exercices où le contenu pose des défis et va au-delà des compétences de l’élève en français, il se peut qu’un certain recours à la langue première soit nécessaire pour soutenir l’élève face aux écueils cognitifs et linguistiques que représentent la lecture et l’expression orale et écrite en science. À condition que les élèves soient exposés à beaucoup de français et qu’ils travaillent à des tâches qui doivent être accomplies en français, il leur est utile de pouvoir recourir de façon modérée à leur langue première.

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  2. Robbie, ton article va très bien en combinaison avec le mien. L'idée principal qu'on doit faire des liens entre les autres cours et le français me semble être le clé des articles set semaine. Le seul problem a mon avis et le communication entre prof pour avoir du synergie entre lesson. Les stratégie dans ces article me semble plus applicable dans une salle de classe élémentaire plutôt qu'une classe secondaire.

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