Thursday, 4 December 2014

Blog 3: La Lecture Informative

La Lecture Informative en Immersion: Sommaire


            L’article de Jovette Gagnon décrit l’importance et avantages d’intégrer les textes courants (informative) avec les textes littéraires dans la salle de classe français. Les avantages mentionner dans l’article est que les textes courants offrent des applications dans la vrai vie, une vocabulaire enrichi et un opportunité pour faire des liens interdisciplinaires pour en nommer quelques-uns.
            Les textes courants incluent les textes directifs comme les manuels, alors les applications de texte pourront être immédiates. En terme d’étudiant, sa veut dire qu’ils pourront utiliser leur nouveaux connaissance, apprise par la lecture, dans des situation de tout les jours, renforcent le valeur de lecture, par effet les encourage a lire plus.
            Non seulement qu’ils apprennent d’information utile, mais les étudiants améliores leurs vocabulaires énormément en même temps.  La nature des textes informative demande de vocabulaire spécifique (comme on peut imaginer dans un magazine d’automobile ou article biologique). Alors, les étudiants apprennent des mots et vocabulaire nouveaux par poursuivre leurs intérêts dans les textes informatifs de leurs choix.

            Peut-être le plus grand avantage d’intégrer la lecture informative est que ce type de texte a beaucoup de potentiel pour crée des liens interdisciplinaires pendent la lecture. L’exemple offert par Gagnon est que « en utilisant une collection de vulgarisation scientifique pour enseigner la lecture et l’écriture, l’enseignant intègre son programme de science et technologie a son programme de français».

Wednesday, 3 December 2014

Les six caractéristiques d’un enseignement efficace de la lecture au niveau élémentaire

        Cette semaine, je vais faire un sommaire sur l’article écrit par Richard Allington: ‘Les six caractéristiques d’un enseignement efficace de la lecture au niveau élémentaire’. Richard souligne l'importance d'avoir un enseignant efficace pour enseigner la langue française au niveau élémentaire. Cela est le plus important atout pour ne importe quelle classe pour que les étudiants soient bien préparés pour la vie quotidienne. Il continue à expliquer qu’un enseignement efficace produise les meilleurs résultats. Quelque chose que je pensais était déjà évident. Évidemment, pour bien enseigner ne importe quel sujet, un enseignant devrait être un expert dans ce domaine. Comment quelqu'un peut expliquer quelque chose et s’attendre aux étudiants de bien comprendre, sans en comprendre pleinement eux-mêmes? Richard continue à expliquer que lui et ces collègues ont observé plusieurs enseignants efficace dans leur salle de classe. Ce qu’ils ont accompli est un portrait clair d’un ‘bon’ enseignant au niveau élémentaire. Entre tous les enseignants qui ont été observés, tous avaient 6 caractéristiques en communs. Ils se composent du temps désigner à la lecture et à l’écriture, les textes à lire, l’enseignement, la discussion en classe, les tâches, et les tests. 

Premièrement, la plupart des classes utilise 10 à 15 minutes pour la lecture et l’écriture en contraste avec les classes observées par Richard et ces collègues. Les classes observé passe environ 50% de la période sur la lecture et l’écriture. Deuxièmement, le niveau des textes doit être considéré pour que les élèves puissent lire avec succès, alors seulement deviendront-ils de lecteurs indépendants et compétents. Troisièmement, l’enseignement efficace inclue une bonne planification et un choix judicieux des manuels approprier. Il est aussi important d’inclure des activités actifs avec des explications claire et direct. Quatrièmement, pour motiver les étudiants à se discuter en français, l’enseignant doit créer des discussions tout au long de la période. Avoir les étudiants discuter des idées, de concepts, d’hypothèses, de stratégies, et de réponses en leur posant des question plus ouvertes. Cinquièmement Richard a aussi observé que les enseignants exemplaires assign plus fréquente des tâches de longue durée et moins d'accent sur les tâches de courte durée. Avec cette stratégie et en donnant aux étudiants la puissance de choix, les étudiants étaient plus stimulés par ces tâches comparativement à ceux qu’ils observent habituellement. Finalement, les enseignants observé évaluaient le travail des étudiants en fonction de leur efforts et amélioration plutôt qu’une évaluation formelle.  


Cette étude inclut plus d'une centaine d'heures d'observations en salles de classe qui a eu lieu dans six États. Nous devrions prendre note de ces méthodes et stratégies qui ont été observées afin d'enrichir les nôtres. Après avoir lu cet article, il me semble que je veux améliorer ma connaissance de la langue française aussi tant que possible, mais ceci est quelque chose qui ne va pas arrivé tout à coup. Ça prends du temps d’être expert dans ce domaine. 

Monday, 1 December 2014

Une approche littératiée...

Une approche littératiée pour apprendre la langue et les sciences en immersion :
Résultats d’une étude quasi-expérimentale

Tout d’abord, je veux vous dire que ce sommaire est basé sur le discours par des professeurs-chercheurs qui était basé sur leur « PowerPoint ». Malheureusement, le « PowerPoint » n’est pas disponible donc,  je n’ai pas des données spécifiques à propos l’étude ni la composition de chaque groupe (contrôle et expérimentale) pour faire un sommaire précis pour vous parce que ces données étaient fournies dans leur PowerPoint sur l’écran duquel personne ne peut voir pendant tout le vidéo. Cela étant dit, je vais essayer de résumer ce qu’on a appris uniquement à travers de leurs paroles.


Leur question de base : Comparer l’apprentissage langagier et scientifique par deux différentes approches pour enseigner les sciences et la langue en immersion française : 1) une approche littératiée; 2) l’approche courante dans le système scolaire au NB.

Pourquoi ont-ils fait leur étude?
•          Il y a des défis d’enseigner les sciences en immersion
•          Les élèves en immersion apprennent les sciences, mais leurs compétences en français seraient négligées en sciences – trop d’accent sur les matières au détriment de la langue

Leur conclusion :
•          Les stratégies pédagogiques inspirées des programmes d'alphabétisation peuvent venir appuyer l’enseignement des sciences en immersion.
•          Les développements langagier et conceptuel évoluent ensemble, puisque la pensée exige la langue et la langue exige la pensée

Ce que j’ai appris :
Marianne Cormier (Université de Moncton) et Miles Turnbull (University of Prince Edward Island) disent qu'on enseigne comme d’habitude des choses scolaires isolées pendant les cours d’immersion. Mettons que je suis en train d’enseigner une matière de science. Je vais mettre l’accent sur les contenus uniquement. L’espoir est lorsqu’on donne notre leçon dans la L2 aux élèves, ils vont suivre le contenu en premier et apprendre la L2 à travers d’osmose en seconde. C’est-à-dire, ils apprennent des choses grammaticales par eux-mêmes pendant qu'ils écoutent la séance de professeur et qu'ils lisent le manuel.


Au contraire, cette étude veut monter qu’on peut incorporer les deux en même temps; dans la même leçon. Donc, si on prend notre exemple d’avant, imaginez qu’avant de lire l’article scientifique du jour, on fait une petite séance basée sur son vocabulaire. Pis après cela, on souligne la forme de verbes, les temps utilisés, la formation de ces temps, etc. dans l’article.  À ce moment-là, on commencerait la leçon principale (la science) et selon leur étude, les deux ont trouvé des « gains » significatifs dans l’apprentissage d’élèves. Donc, selon moi, cette vidéo nous montre l’importance de pratiquer l'étayage dans nos leçons quotidiennes. Leur méthode était basée sur cette idée sauf qu'on, dans cette étude, commence l’étayage avec l’apprentissage langagier et continue l’apprentissage scientifique à place de mettre l’accent uniquement sur le contenu scientifique. 

Tuesday, 28 October 2014

Celui qui parle, apprend: Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d’immersion

Je vais vous faire un sommaire de l'article ‘Celui qui parle, apprend: Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d’immersion’ écrit par Yvette Beutel. Dans son article, elle nous donne plusieurs stratégies, ou plutôt des activités, qui incorpore l’intérêts des étudiants ainsi qui produise un environment plus authentiques pour eux. Beutel nous suggère de bien préparer en avance avant mettre en œuvre ces stratégies.

Cela dit, elle nous explique l'importance de bien établir les structures langagières nécessaire selon l'activité exécuter, et de modeliser leur emploi en avance pour que les stratégies soient bien réussi et se déroulent totalement en français. Elle explique le cadre pédagogique, le processus, et des astuces pour chaque stratégies. Chaque stratégie se compose de des tâches qui inclue l’oral, l’écrit, l’écoute, et la collaboration où les étudiants sont placés dans un environment social. La planification des stratégies permet de bien structurer le cours et rend l’apprentissage de la L2 plus pertinente pour les apprenants.

Monday, 27 October 2014

Comment Encourager nos élevés à parler français?

Comment Encourager nos élevés à parler français?

Dans sa article « Comment encourager nos élevés à parler français », Myra Froc nous dit que c’est essential pour le développement d’habilité en français que les élevés parlent le français a 100% du temps en classe. Elle continue a décrire le grande problème que les éducateurs face envers set tache. Même si les enseigneurs de français savent que parler seulement le français en classe va améliorer les compétences des élevés, c’est extrêmement difficile de leur motiver le faire. Froc dit que pour surmonter le problème “il ne faut pas seulement leur donner l’occasion de pratiquer cette langue, mais il faut créer une écologie qui est naturelle et non forcée”.

            Le reste du article offre des diverse stratégie pour crée une écologie naturelle. Mes exemples favorites sont les contrats de français avec les élevés et le system de billets décrit par Froc. Le system de billet en particulier est génial. Quand un étudiant parle le français il gagne un billet qu’il peut utiliser pour « acheter » des prix en classe, mais, si un autre étudiant l’attrape parlent l’anglais, il doit donner son billet au personne qui l’attraper. Il y a plusieurs d’autres exemples dans l’article qui vaut une lecture. Le point clé que j’espère vous tirez est que l’enseignant doit crée un atmosphère dans la salle de classe ou le français est fun/utile, aux lieux d’un tache dans leurs journée.

Friday, 24 October 2014

L’ordre du jour : La communication orale


Un résumé d’article « La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on ? »

            Aujourd’hui, je vais vous résumer un article par François Lentz qui s’appelle La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on?. Dans cet article, il nous donne une idée de la communication orale et des exemples de comment l’utiliser comme un outil de pensée ou d’apprentissage et comme un vecteur d’affirmation de soi.
            Tout d’abord, Lentz commence son article avec l’idée que la communication orale est l’ordre du jour. C’est-à-dire, un outil d’enseignement qui est actuellement à la mode pour les enseignants d’une langue seconde. Selon lui, la communication orale se compose la production orale à caractère plus ou moins formel, la compréhension orale, l’oral réflexif, l’oral de construction de savoirs, l’oral de réalisation de tâches, et les interactions verbales. Ces choses sont des produits de notre propre construction et ce sont des mots qu’on parle dans notre vie quotidienne. Autrement dit, il faut construire des phrases dans notre tête avant de se les exprimer oralement. De plus, il note qu’avant de construire nos phrases, il faut comprendre le contexte. Donc, la communication orale se fait pour lui dans trois partis : la compréhension orale, la construction orale, et finalement la communication orale.
            Selon Lentz, nous, les enseignants de langue seconde, devrions créer les occasions où les élèves peuvent analyser la communication orale et réagir de manière critique. En fait, la première étant au service de la seconde. Selon lui, « [faisions] en sorte que les élèves acquièrent des outils leur permettant de mettre en place une réception critique du discours de l’autre ». C’est-à-dire, nous donnons les outils qui amélioreront leur capacité de répondre à la communication orale de manière citrique. 
            En conclusion, Lentz croit que la communication orale au cycle secondaire vient de l’exposition au français parlé dans un cours et hors d’une salle de classe. C’est à nous de développer chez l’élève une conscience de l’oral, de créer dans l’école une culture d’oral, et d’insuffler chez l’élève un pouvoir d’action. Comment faire cela ? Selon lui, « [enseignez] aux élèves des mots pour communiquer, pour apprendre, pour se dire et pour dire l’oral, mais aussi des situations où les élèves construisent, en contexte scolaire, leur propre parole ». C’est-à-dire, pensez pragmatique quand vous développez des activités orales pour vos élèves. 

Tuesday, 21 October 2014

Plus de français, moins d’anglais


Dans son article intitulé: «There is a Role for the LI in Second and Foreign Language Teaching, but… » Miles Turnbull discute son point de vue sur l'utilisation de la langue maternelle des étudiants à l'enseignement d'une langue seconde. Il croit que les enseignants doivent parler la langue qu'ils essaient d'enseigner à presque 100% du temps. Il fournit également des recherches qui montrent que les élèves dont les enseignants parlent plus de la langue qu'ils enseignent réussissent des meilleurs résultats comparent aux ceux qui utilisent la première langue à enseigner. Il conclut l'article en disant qu'il est grand temps de mener une étude pour voir comment l’utilisation de la première langue affecte l’apprentissage d’élevés et comment il affecte leur connaissance de la langue.