Tuesday, 28 October 2014

Celui qui parle, apprend: Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d’immersion

Je vais vous faire un sommaire de l'article ‘Celui qui parle, apprend: Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d’immersion’ écrit par Yvette Beutel. Dans son article, elle nous donne plusieurs stratégies, ou plutôt des activités, qui incorpore l’intérêts des étudiants ainsi qui produise un environment plus authentiques pour eux. Beutel nous suggère de bien préparer en avance avant mettre en œuvre ces stratégies.

Cela dit, elle nous explique l'importance de bien établir les structures langagières nécessaire selon l'activité exécuter, et de modeliser leur emploi en avance pour que les stratégies soient bien réussi et se déroulent totalement en français. Elle explique le cadre pédagogique, le processus, et des astuces pour chaque stratégies. Chaque stratégie se compose de des tâches qui inclue l’oral, l’écrit, l’écoute, et la collaboration où les étudiants sont placés dans un environment social. La planification des stratégies permet de bien structurer le cours et rend l’apprentissage de la L2 plus pertinente pour les apprenants.

Monday, 27 October 2014

Comment Encourager nos élevés à parler français?

Comment Encourager nos élevés à parler français?

Dans sa article « Comment encourager nos élevés à parler français », Myra Froc nous dit que c’est essential pour le développement d’habilité en français que les élevés parlent le français a 100% du temps en classe. Elle continue a décrire le grande problème que les éducateurs face envers set tache. Même si les enseigneurs de français savent que parler seulement le français en classe va améliorer les compétences des élevés, c’est extrêmement difficile de leur motiver le faire. Froc dit que pour surmonter le problème “il ne faut pas seulement leur donner l’occasion de pratiquer cette langue, mais il faut créer une écologie qui est naturelle et non forcée”.

            Le reste du article offre des diverse stratégie pour crée une écologie naturelle. Mes exemples favorites sont les contrats de français avec les élevés et le system de billets décrit par Froc. Le system de billet en particulier est génial. Quand un étudiant parle le français il gagne un billet qu’il peut utiliser pour « acheter » des prix en classe, mais, si un autre étudiant l’attrape parlent l’anglais, il doit donner son billet au personne qui l’attraper. Il y a plusieurs d’autres exemples dans l’article qui vaut une lecture. Le point clé que j’espère vous tirez est que l’enseignant doit crée un atmosphère dans la salle de classe ou le français est fun/utile, aux lieux d’un tache dans leurs journée.

Friday, 24 October 2014

L’ordre du jour : La communication orale


Un résumé d’article « La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on ? »

            Aujourd’hui, je vais vous résumer un article par François Lentz qui s’appelle La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on?. Dans cet article, il nous donne une idée de la communication orale et des exemples de comment l’utiliser comme un outil de pensée ou d’apprentissage et comme un vecteur d’affirmation de soi.
            Tout d’abord, Lentz commence son article avec l’idée que la communication orale est l’ordre du jour. C’est-à-dire, un outil d’enseignement qui est actuellement à la mode pour les enseignants d’une langue seconde. Selon lui, la communication orale se compose la production orale à caractère plus ou moins formel, la compréhension orale, l’oral réflexif, l’oral de construction de savoirs, l’oral de réalisation de tâches, et les interactions verbales. Ces choses sont des produits de notre propre construction et ce sont des mots qu’on parle dans notre vie quotidienne. Autrement dit, il faut construire des phrases dans notre tête avant de se les exprimer oralement. De plus, il note qu’avant de construire nos phrases, il faut comprendre le contexte. Donc, la communication orale se fait pour lui dans trois partis : la compréhension orale, la construction orale, et finalement la communication orale.
            Selon Lentz, nous, les enseignants de langue seconde, devrions créer les occasions où les élèves peuvent analyser la communication orale et réagir de manière critique. En fait, la première étant au service de la seconde. Selon lui, « [faisions] en sorte que les élèves acquièrent des outils leur permettant de mettre en place une réception critique du discours de l’autre ». C’est-à-dire, nous donnons les outils qui amélioreront leur capacité de répondre à la communication orale de manière citrique. 
            En conclusion, Lentz croit que la communication orale au cycle secondaire vient de l’exposition au français parlé dans un cours et hors d’une salle de classe. C’est à nous de développer chez l’élève une conscience de l’oral, de créer dans l’école une culture d’oral, et d’insuffler chez l’élève un pouvoir d’action. Comment faire cela ? Selon lui, « [enseignez] aux élèves des mots pour communiquer, pour apprendre, pour se dire et pour dire l’oral, mais aussi des situations où les élèves construisent, en contexte scolaire, leur propre parole ». C’est-à-dire, pensez pragmatique quand vous développez des activités orales pour vos élèves. 

Tuesday, 21 October 2014

Plus de français, moins d’anglais


Dans son article intitulé: «There is a Role for the LI in Second and Foreign Language Teaching, but… » Miles Turnbull discute son point de vue sur l'utilisation de la langue maternelle des étudiants à l'enseignement d'une langue seconde. Il croit que les enseignants doivent parler la langue qu'ils essaient d'enseigner à presque 100% du temps. Il fournit également des recherches qui montrent que les élèves dont les enseignants parlent plus de la langue qu'ils enseignent réussissent des meilleurs résultats comparent aux ceux qui utilisent la première langue à enseigner. Il conclut l'article en disant qu'il est grand temps de mener une étude pour voir comment l’utilisation de la première langue affecte l’apprentissage d’élevés et comment il affecte leur connaissance de la langue.

Employons le français en français de base

Cette article nous donne des stratégies pour maximiser le français dans nos classe pour ceux que c’est leur langue seconde. L’auteur Miles Turnbull explique que les apprenants apprennent mieux si la langue seconde est utilisé comme forme de communication en classe. Il propose d’utiliser le français dans les classe de français de base à tous les niveaux pour que les élèves soient exposés à la langue seconde le plus possible. Mais, nous avons parfois un besoin d’employer la langue maternelle des apprenants pour faciliter l’apprentissage. Parfois ce serais profitable mais il faut savoir où et quand de l’employer. Turnbull explique lorsque nous employons la langue maternelle des apprenants, sa leurs donne un appuis cognitif permettant de mieux maitrise la langue seconde et peux aussi maximiser le temps d’apprentissage. 

Turnbull explique que la salle de classe est souvent le seul endroit où les apprenants sont exposé à la langue seconde. Cela dit, il faut employer le français durant la class le plus possible. Mais parfois, l’utilisation de la langue maternelle peux aussi améliorer la qualité de l’apprentissage. La langue maternelle peut aider à rendre la langue seconde plus évidente et compréhensible. La majorité du monde pensent avec leur langue maternelle, donc l’alternance entre les deux peut rendre la langue seconde plus évidente. La langue maternelle peut aussi être utiliser comme forme d’échafaudage. Mais avant de l’utiliser, nous devons reflété et basés nos décisions en pensant au profit et si toutes autres stratégies ont été essayées. 

Turnbull nous donne des stratégies pour maximizer le français. Il explique c’est important de commencer l’année en utilisant la langue cible et de rester fidèle à ses principes. Quand nous posons des questions en français nous devons considérer si l’apprenant l’à compris et comprends les directives. Parfois nous devons répéter et faire sûr qu’on le fasse avec une voix claire. Il faut aussi garder en considération notre accent. Il prepose de parler lentement et bien saisir l’accent pour que les apprenant s’en habitues. On peut aussi illustrer avec des images ou des objects dans la classe pour aider les apprenants à développer leur vocabulaire. Parfois il y a une ressemblance entre certaine langue, alors l’alternance entre la langue maternelle et langue seconde peut aider aux apprenants de mieux comprendre à l’écrit ansi qu’à l’oral.

Malgré, Il y a des cas où l’enseignant ou l’enseignante évitent des tâches communicatives pour la seul raison que les apprenants ne prennent pas l’occasion the parler la langue seconde. Je pense qu’il manque un peu de la passion dans ces classes. Cela dit, il y a plusieurs de solutions possible. Par example, commence avec des tâches faciles et rapides où les élèves sont placés dans des petits groups, ou donne des enseignement qui correspond a l’intérêt des apprenants. À cette fin, Turnbull souligne qu’il faut avoir un emploi judicieux et sélectif de la langue maternelle pour que les apprenants valorises la langue cible.

Monday, 20 October 2014

Using the First Language in the Classroom

En utilisant la première langue … :
Une résumé d’articleUsing the First Language in the Classroom’

            Aujourd’hui je vais vous résumer un article par Vivian Cook qui s’appelle Using the First Language in the Classroom. Dans cet article, elle nous explique qu’il y a un besoin de réexaminer pourquoi un enseigneur devrait éviter l’usage de la première langue (L1) dans un cours de langue seconde (L2). En d’autres termes, de quelle façon peut-il améliorer leur cours positivement en utilisant la L1? Heureusement pour nous, Cook nous donne une réponse à cette question.

            Tout d’abord, Cook commence son article avec les contre-arguments de sa thèse. Premièrement, il est entendu parmi quelques universitaires que la meilleure façon d’apprendre une langue soit de recréer l’environnement l’on a acquis notre L1. C’est-à-dire, ne cibler que le français, ne parler que le français et surtout, éviter la L1 dans la salle de classe complètement comme lorsqu’on était jeune. Cela a marché pendant cette époque, mais est-ce qu’on apprend dans la même façon et niveau comme notre ancienne version de nous-mêmes ? Évidemment non parce qu’on est plus développé mentalement à cause de nos études qu’on a faites et les expériences qui se sont passées dans notre vie. Cela étant dit, Cook nous explique qu’on ne devrait pas apprendre une langue comme un enfant quand on est les adultes. Au contraire, on devrait apprendre une langue comme un adulte. Deuxièmement, il faut compartimenter la L1 et L2 afin de créer deux systèmes uniques dans notre esprit à place d’une approche bilingue où l’étudiant crée un système complexe qui utilise les deux langues en même temps. Malgré cela marche théoriquement, elle croit qu’on n’est pas capable de séparer notre cerveau dans cette manière. Dans ce contexte, elle nous encourage d’aller plus loin que cet ancien modèle d’enseigner et d’incorporer la L1 dans nos séances parce qu’il est impossible pour l’étudiant d’oublier leur L1 pendant ses études dans une L2. Troisièmement, il faut plonger dans le français. C’est-à-dire, créer un environnement où l’étudiant est exposé au français que possible. Cook est partiellement d’accord avec cette affirmation, mais elle croit qu’on ne perd presque rien quand on incorpore la L1 un peu pendant nos séances comme un outil d’enseignement. Surtout dans cette section de son article, elle veut nous montrer que ces trois argumentations sont bien pertinentes, mais elles ne nous donnent pas une raison concrète d’éviter la L1 comme un outil d’enseignement.  

            Dans sa prochaine section, Cook nous fait une liste des méthodes qui incorporent la L1 dans la salle de classe : New Concurrent Method (NCM), Community Language Learning (CLL) et Dodson’s Bilingual Method (DBM). NCM dit que la L1 favorise l’apprentissage d’une L2 parce que les étudiants seront plus à l’aise de parler leur langue maternelle. C’est-à-dire, en écoutant la L1 parfois dans leur cours, l’étudiant perçoit l’environnement plus naturel. CLL dit que l’étudiant pose une phrase dans la L1 et l’enseigneur donne la contrepartie dans la L2. En faisant cette méthode, l’enseigneur crée constamment les liens entre la L1 et la L2 pour les étudiants. C’est-à-dire, la L1 est le point de départ et la L2 est la destination. D’un autre côté, DBM est presque pareil sauf que la L2 est le point de départ et la L1 est la destination.


            Après nous avoir donné plusieurs idées d’incorporer la L1 dans notre salle de classe, elle conclut l’article avec quatre conseils concernant l’incorporation d’une L1. Le premier – parler la L1 quand vous croyez les explications en la L2 va prendre trop de temps. Le deuxième – en parlant la L1 pendant une séance d’un cours de L2, vous créez des liens entre la L1 et L2 dans l’esprit d’un étudiant. Le troisième – aider la collaboration entre les étudiants dans une salle de classe. Le quatrième – améliorer leur capacité quotidienne de passer à un code à une autre. En conclusion, la L1 n’est pas l’ennemie. En fait, selon la recherche d’elle, la L1 peut être volontairement et systémiquement utilisée dans un cours de L2 pour du bon des étudiants.