En utilisant la première
langue … :
Une
résumé d’article ‘Using the First Language in the Classroom’
Aujourd’hui
je vais vous résumer un article par Vivian Cook qui s’appelle Using the First Language in the Classroom.
Dans cet article, elle nous explique qu’il y a un besoin de réexaminer pourquoi
un enseigneur devrait éviter l’usage de la première langue (L1) dans
un cours de langue seconde (L2). En d’autres termes, de quelle façon
peut-il améliorer leur cours positivement en utilisant la L1? Heureusement
pour nous, Cook nous donne une réponse à cette question.
Tout d’abord, Cook commence son
article avec les contre-arguments de sa thèse. Premièrement, il est entendu
parmi quelques universitaires que la meilleure façon d’apprendre une langue soit
de recréer l’environnement l’on a acquis notre L1. C’est-à-dire, ne
cibler que le français, ne parler que le français et surtout, éviter la L1
dans la salle de classe complètement comme lorsqu’on était jeune. Cela a
marché pendant cette époque, mais est-ce qu’on apprend dans la même façon et
niveau comme notre ancienne version de nous-mêmes ? Évidemment non parce
qu’on est plus développé mentalement à cause de nos études qu’on a faites et
les expériences qui se sont passées dans notre vie. Cela étant dit, Cook nous
explique qu’on ne devrait pas apprendre une langue comme un enfant quand on est
les adultes. Au contraire, on devrait apprendre une langue comme un adulte.
Deuxièmement, il faut compartimenter la L1 et L2
afin de créer deux systèmes uniques dans notre esprit à place d’une approche
bilingue où l’étudiant crée un système complexe qui utilise les deux langues en
même temps. Malgré cela marche théoriquement, elle croit qu’on n’est pas
capable de séparer notre cerveau dans cette manière. Dans ce contexte, elle
nous encourage d’aller plus loin que cet ancien modèle d’enseigner et
d’incorporer la L1 dans nos séances parce qu’il est impossible pour
l’étudiant d’oublier leur L1 pendant ses études dans une L2. Troisièmement,
il faut plonger dans le français. C’est-à-dire, créer un environnement où
l’étudiant est exposé au français que possible. Cook est partiellement d’accord
avec cette affirmation, mais elle croit qu’on ne perd presque rien quand on
incorpore la L1 un peu pendant nos séances comme un outil
d’enseignement. Surtout dans cette section de son article, elle veut
nous montrer que ces trois argumentations sont bien pertinentes, mais elles ne
nous donnent pas une raison concrète d’éviter la L1 comme un outil
d’enseignement.
Dans sa prochaine section, Cook nous
fait une liste des méthodes qui incorporent la L1 dans la salle de
classe : New Concurrent Method (NCM), Community Language Learning (CLL) et
Dodson’s Bilingual Method (DBM). NCM dit que la L1 favorise
l’apprentissage d’une L2 parce que les étudiants seront plus à
l’aise de parler leur langue maternelle. C’est-à-dire, en écoutant la L1 parfois
dans leur cours, l’étudiant perçoit l’environnement plus naturel. CLL dit que
l’étudiant pose une phrase dans la L1 et l’enseigneur donne la
contrepartie dans la L2. En faisant cette méthode, l’enseigneur crée
constamment les liens entre la L1 et la L2 pour les
étudiants. C’est-à-dire, la L1 est le point de départ et la L2
est la destination. D’un autre côté, DBM est presque pareil sauf que la L2
est le point de départ et la L1 est la destination.
Après nous avoir donné plusieurs
idées d’incorporer la L1 dans notre salle de classe, elle conclut l’article
avec quatre conseils concernant l’incorporation d’une L1. Le premier
– parler la L1 quand vous croyez les explications en la L2
va prendre trop de temps. Le deuxième – en parlant la L1 pendant une
séance d’un cours de L2, vous créez des liens entre la L1 et
L2 dans l’esprit d’un étudiant. Le troisième – aider la
collaboration entre les étudiants dans une salle de classe. Le quatrième – améliorer
leur capacité quotidienne de passer à un code à une autre. En conclusion, la L1
n’est pas l’ennemie. En fait, selon la recherche d’elle, la L1 peut
être volontairement et systémiquement utilisée dans un cours de L2
pour du bon des étudiants.
Qu'est-ce que vous en pensez les gars?
ReplyDeleteTrès bien écrit Robert! Je pense que l'aide de la L1 dans une classe L2 est une bonne stratégie pour gagner du temps mais je crois que nous devons l'utiliser à bon escient. Certains enseignants peuvent développer une habitude de l'utiliser plus souvent qu'il ne le devrait.
ReplyDeleteBien dit Beau ! Je suis d’accord avec vous. Oui, l’anglais est l’un des nombreux outils d’enseignement et il faut pratiquer la modération quand on l’utilise dans nos cours.
Delete
ReplyDeleteLe contenu est si différente de la mienne. Après avoir lu mon article, étais convaincu que L1 n'avait pas un place dans la salle de classe, mais maintenant je ne suis pas sûr que c'est une mauvaise chose, surtout après avoir lutté avec l'espagnol en classe l'autre jour. L'intégration de l'anglais ou du français aurait aider beaucoup.
Comme j'ai dit auparavant je suis d'accord que l'anglais est un outil qu'on peut choisir d'utiliser quelques fois. De l'autre côté, les enseignants, en français cadre en particulier, l'ont trop utilisé et donc nous nous trouvons dans une situation où les élèves ne peuvent pas communiquer en français et donc ce n'est pas surprenant qu'ils laissent tomber le français après la 9e année. Je ne suis pas d'accord avec les méthodes suggérées dans l'article; je juge qu'ils utilisent trop d'anglais dans notre contexte où la majorité des élèves ne vont pas entendre un mot du français endors des classes. Dans la situation de Cook quand on enseigne l'anglais et les élèves parlent des langues minoritaires je pense que c'est plus important de les reconnaître en classe. Quand on a une classe bilingue-aux États Unis par exemple où la moitié des élèves sont des anglophones et la moitié des élèves sont des hispanophones, je pense que c'est avantageux de diviser le temps en les deux langues. Dans notre contexte je crois fort qu'il faut minimiser le taux d'anglais sans l'oblitérer.
ReplyDelete