Friday, 24 October 2014

L’ordre du jour : La communication orale


Un résumé d’article « La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on ? »

            Aujourd’hui, je vais vous résumer un article par François Lentz qui s’appelle La communication orale au cycle secondaire : de quels oraux parle-t-on?. Dans cet article, il nous donne une idée de la communication orale et des exemples de comment l’utiliser comme un outil de pensée ou d’apprentissage et comme un vecteur d’affirmation de soi.
            Tout d’abord, Lentz commence son article avec l’idée que la communication orale est l’ordre du jour. C’est-à-dire, un outil d’enseignement qui est actuellement à la mode pour les enseignants d’une langue seconde. Selon lui, la communication orale se compose la production orale à caractère plus ou moins formel, la compréhension orale, l’oral réflexif, l’oral de construction de savoirs, l’oral de réalisation de tâches, et les interactions verbales. Ces choses sont des produits de notre propre construction et ce sont des mots qu’on parle dans notre vie quotidienne. Autrement dit, il faut construire des phrases dans notre tête avant de se les exprimer oralement. De plus, il note qu’avant de construire nos phrases, il faut comprendre le contexte. Donc, la communication orale se fait pour lui dans trois partis : la compréhension orale, la construction orale, et finalement la communication orale.
            Selon Lentz, nous, les enseignants de langue seconde, devrions créer les occasions où les élèves peuvent analyser la communication orale et réagir de manière critique. En fait, la première étant au service de la seconde. Selon lui, « [faisions] en sorte que les élèves acquièrent des outils leur permettant de mettre en place une réception critique du discours de l’autre ». C’est-à-dire, nous donnons les outils qui amélioreront leur capacité de répondre à la communication orale de manière citrique. 
            En conclusion, Lentz croit que la communication orale au cycle secondaire vient de l’exposition au français parlé dans un cours et hors d’une salle de classe. C’est à nous de développer chez l’élève une conscience de l’oral, de créer dans l’école une culture d’oral, et d’insuffler chez l’élève un pouvoir d’action. Comment faire cela ? Selon lui, « [enseignez] aux élèves des mots pour communiquer, pour apprendre, pour se dire et pour dire l’oral, mais aussi des situations où les élèves construisent, en contexte scolaire, leur propre parole ». C’est-à-dire, pensez pragmatique quand vous développez des activités orales pour vos élèves. 

4 comments:

  1. J'aime bien le message que l'oral n'est pas isole des autres savoirs linguistiques. En pratique, comme enseignant je dois faire attention que je donne l'occasion aux élèves d'interagir et non seulement faire des présentations par exemple. Un défi est comment évaluer plus d'une habileté en même temps à l'oral-que pensez-vous?

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    1. Selon moi, on pourrait interagir l’oral n’importe quand dans nos séances. En préparant un cours ou évaluation, on doit nous poser la question où l’oral est situé dans nos leçons. Mettons que je veux préparer un test d’unité. On sait bien que les unités soient comprises des structures grammaticales et les cas d’étude (le vocabulaire, les questions de discussion, les lectures, etc.). Donc, pour mon test, je vais toucher tous ces éléments dans le questionnement préparé pour l’examen. Par exemple, la première section est une tâche d’écoute. Ensuite, les élèves vont commencer la section grammaticale lorsque j’appelle les étudiants à la fois à mon bureau pour faire une tâche de communication selon le vocabulaire appris pendant l’unité. En ce sens, j’évalue leur compétence d’écoute, d’écrit, et d’oral en même temps.
      Cela est un exemple d’évaluation où l'on évalue plus d’une habileté en temps à l’oral. Avez-vous les gars des exemples de la même chose pendant notre séance quotidienne?

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  2. J'aime bien le point qu' "il faut construire des phrases dans notre tête avant de se les exprimer oralement" parce que je souvent oublie combien de temps les étudiants ont besoin pour construire un réponse dans leurs tête. Un des mes fautes quand j'enseigne le français est que je ne suis pas assez de patience pour attendre un réponse. Le prochain fois que je deviens impatient je vais panser a cette point.

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  3. Je n'ai pas encore beaucoup d'expérience avec l'évaluation de plus d'une habileté en même-temps. Mais je pense que la stratégie dans lequel Robert en parle est un bon choix. Donnant aux élèves un choix d'une tâche d'une entrevue avec section grammatical ou pour ceux qui sont comfortable, une présentation orale avec visuelle permettra de différencier l'évaluation.

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